Dans la nuit de dimanche à lundi, derrière la mairie de Tarbes, un feu de poubelles a détruit des bureaux du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS).
Le feu de poubelles allumé par une bande de jeunes criminels en bas des bureaux est venu lécher le bâtiment.
Beaucoup de données sont perdues, des dossiers ont été brûlés et leur copie informatique reste impossible à retrouver suite à la destruction d'ordinateurs.
L'aide est bloquée pour tout le monde jusqu'à nouvel ordre.
Le maire, Gérard Trémège, s'est insurgé et a qualifié l'acte de "dégueulasse". Il s'est aussi étonné de voir des jeunes détruire un service d'aide dont d'autres jeunes bénéficient.
Les jeunes sont recherchés. Affaire à suivre.
De notre côté, on ne s'étonne pas de cette barbarie quotidienne qui touche l'ensemble du territoire. Mêmes causes, mêmes conséquences...Mêmes personnes, mêmes problèmes, même dégradation de la
qualité de vie, même empoisonnement de la paix sociale.
Même étonnement scandalisé de la part des élus qui ne comprennent pas encore que ce n'est pas en achetant sans cesse ces jeunes avec de l'aide sociale dont ils se moquent que le calme va
revenir dans nos rues.
Nous réclamons de la fermeté, que la peur et la crainte changent de camp, que les citoyens n'aient plus peur de soutenir un regard. Que l'humiliation cesse, que cette inversion des valeurs qui fait
d'un délinquant une victime à soutenir, écouter, comprendre cesse enfin !
Mais ce n'est pas en proposant une ouverture à gauche, famille politique responsable d'un laxisme effarant et très peu préoccupée par le sort des nôtres humiliés que l'UMP risque de trouver les
bonnes solutions...